Le conseil de General Motors appuie l'offre de Magna et Sberbank pour Opel

Dans un communiqué publié dans un de ses sites Internet et émis depuis ses bureaux de Zurich, en Suisse, General Motors précise que plusieurs questions importantes seront réglées au cours des prochaines semaines pour compléter le dossier, dont l'appui des syndicats représentant les employés de la division visée par la transaction ainsi que la question du financement offert par le gouvernement allemand.
L'entente finale devrait être signée par les diverses parties au cours des prochaines semaines et devrait être complétée au cours des prochains mois, a indiqué GM.
En vertu de la transaction proposée, le consortium Magna/Sberbank achètera une participation de 55 pour cent dans la nouvelle Opel, GM en conservera 35 pour cent et les employés en obtiendront 10 pour cent.
L'équipementier automobile canadien et la banque russe ont proposé en mai dernier un financement-relais de 1,5 milliard d'euros pour préserver les activités d'Opel. Magna a promis de ne fermer aucune des usines Opel basées en Allemagne.
Cette offre avait la faveur de la chancelière allemande Angela Merkel, dont le poste de chef du gouvernement sera en jeu lors des législatives du 27 septembre. La chancelière s'est donc réjouie jeudi de cette décision de GM. Cela "prouve que la patience et la ténacité" de son gouvernement ont porté leurs fruits, a déclaré Mme Merkel, tout en soulignant qu'"Opel a encore à parcourir un chemin difficile".
La chancelière allemande va entamer des discussions avec ses homologues en Belgique, en Pologne, au Portugal et en Grande-Bretagne, les quatre autres pays européens où Opel fabrique des voitures.
Opel emploie plus de 49 000 personnes en Europe dont environ 25 000 en Allemagne, où se trouvent son siège et quatre usines.





