Commanditaire avec BMW des Jeux Olympiques de Londres, qui auront lieu cet été, Mini a dévoilé une nouvelle version du prototype Rocketman, ce qui donne l’impression que ce concept pourrait devenir réalité.

Cette nouvelle Rocketman, qui a été montrée cette semaine, se veut typiquement britannique, question de mettre en valeur l’origine de son nom à l’approche de ces J.O.

Après tout, il s’agit d’une seconde version de cette microcitadine qui avait été dévoilée initialement au Salon de l’auto de Genève, en avril 2011.

Ses concepteurs n’ont cependant rien changé à l’architecture originale du concept; une conception qui rapproche la marque Mini de BMW du concept originel de voiture citadine imaginé dans les années 50 par Alec Issigonis pour la marque Austin.

Contrairement à ce que peut suggérer son nom, la Rocketman n’est pas une voiture sport. C’est le prototype d’une voiturette qu’il serait agréable de conduire dans un grand centre-ville encombré.

Cette « 3+1 » (trois places principales plus une pour des cas extrêmes) est dotée de 3 portes et mesure à peine plus de 3 mètres de long. Si elle était produite, la Rocketman constituerait donc une rivale directe de la Scion iQ.

Dotée d’une structure Spaceframe en plastique renfoncé de fibre de carbone pour optimiser la légèreté, cette seconde version affirme son origine britannique par l’omniprésence de l’Union Jack, le drapeau du Royaume-Uni.

Il est d’abord présent par les couleurs utilisées pour la carrosserie et l’intérieur : le bleu marine qui domine, souligné par des touches de rouge et de blanc. Il l’est aussi par une mise en scène lumineuse spectaculaire du toit. Comme pour la version présentée à Genève, cette Rocketman dispose d’un toit en verre sur lequel des bandes lumineuses retracent la forme de l’Union Jack.

Lorsqu’elles sont éteintes, ces bandes verticale, horizontale et diagonales sont de teinte Blanc porcelaine. Dans l’obscurité, les conducteurs optiques intégrés dans ces bandes assurent un éclairage indirect qui est tamisé dans l’habitacle, mais qui donne un effet saisissant vu de l’extérieur. En outre, les zones transparentes du toit sont encadrées d’une large bande de couleur Rouge métallisé.

À l’arrière, on a conservé la portière à doubles sections du coffre, qui est composée d’un élément qui pivote vers le haut et d’un second qui se glisse dans le coffre, comme un tiroir.

Les feux arrière très originaux, en forme d’étriers trapézoïdaux coiffant les coins de la carrosserie, ont également été retenus.

Et pour bien identifier la voiture, la grille de sa calandre est constituée d’une foule de petits logos « Mini » rassemblés et mis en valeur par une teinte rouge métallisée contrastant avec un encadrement blanc. Very British, I’d say...

Contenu connexe :

Des Mini et des cascades dans le court métrage Britalian Job !
L'éditrice du magazine Vogue présente sa vision de la Mini
Mini s'implique dans la course automobile au Canada